nouvelle histoire
a vous de jugé si elle vous plaira
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chapitre un : commencement
J’était naïve, je croyais pouvoir tout contrôlé, il me donné une certaine puissance, un pouvoir sur les autre, il me rendais plus forte, mais a quel prix
Tout a commençais une nuit, a presque minuit je l’ai mit pour la premier fois, depuis le jour ou je l’avais trouvé il était rester la a attendre et cette nuit la je ne sais pas trop pourquoi en fait le l’ai mit.
Du moment qu’il était a mon coup je me sentie forte, sa longue chaîne descendait jusqu'à trois centimètre au dessus de mon nombril, les trois breloques accrochées a la chaîne représentait une clé, un cœur et la troisième un cercle comme une pièce avec des motif, elle me fessais pensé au temps, curieux. Je crois que c’est ce matin la que j’ai changé.
A mon réveil je me sentais forte et en vie, ce qui ne m'arrive pas souvent.
Je me lève et me pré part, seul, toute la maison dort encor a cette heur la, je sort de la maison prête pour la journée qu m’attend, le lycée, c’est la rentré.
Le train arrive je monte et m’assoie seul, je ne veux voir personne, je me sent bien la. Je joue distraitement avec les breloque de mon collier en écoutent de la musique. Distraite comme seul ; je me dis que j’aimerais bien que ça continu au moment ou j’entends la voix dans les haut-parleurs dire que le train entre en gare.
Une petite lumière brille entre mes doigts, j’ouvre ma main qui tenais les breloque, le cercle brille, je le regarde pendant un long moment, je remarque que la train ne frêne pas , je regarde par la fenêtre , le paysage défile toujours mais nous arrivons pas en gare, je trouve sa plutôt étrange, le cercle brille toujours, une idée me vient a l’esprit et si c’était la cercle qui produisait ça, je regarde la plafond et me dit que je délire, je regarde trop de film. Par précaution ou par réflexe je dit vouloir arrivé a ma gare, le cercle s’arrête soudainement de briller et le train frêne.
Je crois rêvé, cela doit être une coïncidence, la vois dans les haut-parleur a du être déclanché trop tôt voila tout, je descend du train et me dirige vers le lycée.
Je croise un ami, comme ça fait longtemps que je ne l’ai pas vue, trois mois. Je ne pense plus a l’histoire du train et rigole avec lui comme si on c’était vu hier, on prend le tram ensemble comme l’année dernière.
Les cours commence, distribution des emploie du temps, découverte des professeurs, les même que l’année dernière, c’est le soulagement je l’espéré.
Quand la pause sonna enfin libéré a demain chère lycée pour une vrais journée de cours, en marchant vers la gare je sens mon collier rebondir a chacun de mes pas, je le sort alors de sous mon haut prend les pendentifs en main.
- je me suis fait un sacré film ce matin.
J’avais dit cela a voix haute mais personne dans la rue ou je marcher ne semblais sans soucier, heureusement pour moi.
Je marcher jusqu'à la gare, j’ai le temps, mon seul train est a deux heurs, arrivé a la gare je regarde l’heur sur mon portable, une heur a attendre.
C’est long une heur j’ai pas envie d’attendre.
C’est la seul phrase qui me traversa l’esprit a ce moment la , je vit une tache sous mon haut, sortie mon collier , le cercle briller a nouveau, je vit les gens marché si vite autour de moi, comme un film sur avance rapide, la pendule a coté du tableau d’affichage tourne si vite, les gens ce calme, le pendule s’arrête de tourné, seul la trotteuse bouge encor et mon collier arrête de briller, je regarde mon portable mon train part dans dix minutes, les quais est affiché je n’en croie pas mes yeux, je ne comprend pas , je vais vers mon quais troublé.
Je ne suis pas sur de ce qui vient de ce passé, perdu dans mes pensé, les pendentifs dans ma main j’essaye de trouvé une explication a ce qui je crois qu’il c’est passé.
Les gare ce succède mas je ne trouve pas, arrivé chez moi, je retire le collier et le remet a la place ou il était la veille aven que je ne le mette au coup.
Je ne voulais pas savoir si ce que je croyais était vrais ou non et ci cela l’était je ne voulais pas en refaire l’expérience.
L’inconnu attire toujours c’est bien connu, j’étais obsédé par ce collier jour et nuit.
Une semaine exactement après l’avoir enlevé je le prit et le mit a mon coup, il devait être pas loin de cinq heurs, je restait la devant le miroir a regardé les breloques au bout de cette chaîne pendu a mon coup, mon réveille sonna, cinq heurs trente. Il est l’heur de ce levé pour ce préparé pour le lycée. Je me prépare, je prend le train et vais au lycée, comme un jour normal.
Merde le control, je l’avais oublié.
Comme j’aimerais avoir le temps d’apprendre
Une nouvelle fois je fessais un vœux inconsciemment est la cercle accroché a mon coup brilla, personne ne bougé a coté de moi, tous immobile comme paralysé dans leurs dernier mouvement.
Je fil cherché mon classeur et relie les cours, je ne sais pas combien de temps il serons figé. Mon cours plus ou moins apprit, je me remet a ma place ou j’attendais ma copie par instinct j’ouvrit la bouche et dit :
- que le contrôle commence.
Tous ce remit a bougé, la prof posa la copie sur ma table, c’était partie.
Je commençais à comprendre le fonctionnement du cercle, mais les deux autre n’avait jamais brillé, peut-être que seul le cercle avait un pouvoir, un pouvoir sur le temps, que j’avais a présent.
J’avais peur, je ne l’utilisé jamais consiament.
Cependant une chose étrange ce produisit un jour, le jours de notre rencontre, il était grand, avais les cheveux noir et des yeux bleu pale.
Je suis seul posé a la gare, attendant que mon train soie indiqué pour me rendre sur le quais, quand il s’approcha de moi, il ce posa pas loin, je le regardais sans me faire voir, je le trouvais vraiment beau, sur le coup j’en oublié le tableau d’affichage, quand je reprit mes esprit mon train était affiché, c’est avec regret que je regardais du coin de l’œil ce bel inconnu alors que je m’éloigner.
J’entant appelé ‘‘mademoiselle’’ plusieurs fois, je senti une mais m’attrapé le bras, je me retourne, c’était lui.
- vous avez oubliez votre veste
Je le regarde, il me tendit ma veste, je l’attrapé distraitement.
Le collier brille, je baisse la tête, c’est le cœur, une personne me bouscule, je bascule et l’homme qui ma ramené ma veste me rattrape, le cœur s’arrête de brillé et une moitié tombe au sol.
Je me relève, il ramasse la moitié du collier.
Il me la tend j’approche l’autre moitié de elles ce rejoignirent et ce ressoude et brille a nouveau.
Il n’y a plus personne dans la gare, nous somme seul dans le couloir, chacun une mai sur le pendentif sœur, once regarde dans les yeux, c’est le haut-parleur qui nous sorti de cet état de transe en disant que mon train aller partir, je pris ma veste et mon sac qui sont au sol et me met a courir en direction de mon quais.
J’arrive quelque seconde avent que les portes ne ce ferme, essoufflé je m’appuis a la porte en face de celle d’où je viens de rentré.
Je sens alors des bras autour de moi, je me retourne et le voie, l’homme de la gare, essoufflé, il me tien par la taille, puits passe ses mains dans mon dos et m’attire contre lui, sur le choque, abasourdis, je ne réagie pas.

