Dimanche 7 décembre 2008

nouvelle histoire

a vous de jugé si elle vous plaira





 . .  x x  . .

chapitre un : commencement





J’était naïve, je croyais pouvoir tout contrôlé, il me donné une certaine puissance, un pouvoir sur les autre, il me rendais plus forte, mais a quel prix

 

 

 

Tout a commençais une nuit, a presque minuit je l’ai mit pour la premier fois, depuis le jour ou je l’avais trouvé il était rester la a attendre et cette nuit la je ne sais pas trop pourquoi en fait le l’ai mit.

Du moment qu’il était a mon coup je me sentie forte, sa longue chaîne descendait jusqu'à trois centimètre au dessus de mon nombril, les trois breloques accrochées a la chaîne représentait une clé, un cœur et la troisième un cercle comme une pièce avec des motif, elle me fessais pensé au temps, curieux. Je crois que c’est ce matin la que j’ai changé.

 

A mon réveil je me sentais forte et en vie, ce qui ne m'arrive pas souvent.

Je me lève et me pré part, seul, toute la maison dort encor a cette heur la, je sort de la maison prête pour la journée qu m’attend, le lycée, c’est la rentré.

Le train arrive je monte et m’assoie seul, je ne veux voir personne, je me sent bien la. Je joue distraitement avec les breloque de mon collier en écoutent de la musique. Distraite comme seul ; je me dis que j’aimerais bien que ça continu au moment ou j’entends la voix dans les haut-parleurs dire que le train entre en gare.

Une petite lumière brille entre mes doigts, j’ouvre ma main qui tenais les breloque, le cercle brille, je le regarde pendant un long moment, je remarque que la train ne frêne pas , je regarde par la fenêtre , le paysage défile toujours mais nous arrivons pas en gare, je trouve sa plutôt étrange, le cercle brille toujours, une idée me vient a l’esprit et si c’était la cercle qui produisait ça, je regarde la plafond et me dit que je délire, je regarde trop de film. Par précaution ou par réflexe je dit vouloir arrivé a ma gare, le cercle s’arrête soudainement de briller et le train frêne.

Je crois rêvé, cela doit être une coïncidence, la vois dans les haut-parleur a du être déclanché trop tôt voila tout, je descend du train et me dirige vers le lycée.

Je croise un ami, comme ça fait longtemps que je ne l’ai pas vue, trois mois. Je ne pense plus a l’histoire du train et rigole avec lui comme si on c’était vu hier, on prend le tram ensemble comme l’année dernière.

 

Les cours commence, distribution des emploie du temps, découverte des professeurs, les même que l’année dernière, c’est le soulagement je l’espéré.

Quand la pause sonna enfin libéré a demain chère lycée pour une vrais journée de cours, en marchant vers la gare je sens mon collier rebondir a chacun de mes pas, je le sort alors de sous mon haut prend les pendentifs en main.

-         je me suis fait un sacré film ce matin.

J’avais dit cela a voix haute mais personne dans la rue ou je marcher ne semblais sans soucier, heureusement pour moi.

Je marcher jusqu'à la gare, j’ai le temps, mon seul train est a deux heurs, arrivé a la gare je regarde l’heur sur mon portable, une heur a attendre.

C’est long une heur j’ai pas envie d’attendre.

C’est la seul phrase qui me traversa l’esprit a ce moment la , je vit une tache sous mon haut, sortie mon collier , le cercle briller a nouveau, je vit les gens marché si vite autour de moi, comme un film sur avance rapide, la pendule a coté du tableau d’affichage tourne si vite, les gens ce calme, le pendule s’arrête de tourné, seul la trotteuse bouge encor et mon collier arrête de briller, je regarde mon portable mon train part dans dix minutes, les quais est affiché je n’en croie pas mes yeux, je ne comprend pas , je vais vers mon quais troublé.

Je ne suis pas sur de ce qui vient de ce passé, perdu dans mes pensé, les pendentifs dans ma main j’essaye de trouvé une explication  a ce qui je crois qu’il c’est passé.

 

Les gare ce succède mas je ne trouve pas, arrivé chez moi, je retire le collier et le remet a la place ou il était la veille aven que je ne le mette au coup.

Je ne voulais pas savoir si ce que je croyais était vrais ou non et ci cela l’était je ne voulais pas en refaire l’expérience.

 

L’inconnu attire toujours c’est bien connu, j’étais obsédé par ce collier jour et nuit.

Une semaine exactement après l’avoir enlevé je le prit et le mit a mon coup, il devait être pas loin de cinq heurs, je restait la devant le miroir a regardé les breloques au bout de cette chaîne pendu a mon coup, mon réveille sonna, cinq heurs trente. Il est l’heur de ce levé pour ce préparé pour le lycée. Je me prépare, je prend le train et vais au lycée, comme un jour normal.

Merde le control, je l’avais oublié.

Comme j’aimerais avoir le temps d’apprendre

Une nouvelle fois je fessais un vœux inconsciemment  est la cercle accroché a mon coup brilla, personne ne bougé a coté de moi, tous immobile comme paralysé dans leurs dernier mouvement.

Je fil cherché mon classeur et relie les cours, je ne sais pas combien de temps il serons figé. Mon cours plus ou moins apprit, je me remet a ma place ou j’attendais ma copie par instinct j’ouvrit la bouche et dit :

-         que le contrôle commence.

Tous ce remit a bougé, la prof posa la copie sur ma table, c’était partie.

 

Je commençais à comprendre le fonctionnement du cercle, mais les deux autre n’avait jamais brillé, peut-être que seul le cercle avait un pouvoir, un pouvoir sur le temps, que j’avais a présent.

J’avais peur, je ne l’utilisé jamais consiament.

Cependant une chose étrange ce produisit un jour, le jours de notre rencontre, il était grand, avais les cheveux noir et des yeux bleu pale.

 

Je suis seul posé a la gare, attendant que mon train soie indiqué pour me rendre sur le quais, quand il s’approcha de moi, il ce posa pas loin, je le regardais sans me faire voir, je le trouvais vraiment beau, sur le coup j’en oublié le tableau d’affichage, quand je reprit mes esprit mon train était affiché, c’est avec regret que je regardais du coin de l’œil ce bel inconnu alors que je m’éloigner.

J’entant appelé ‘‘mademoiselle’’ plusieurs fois, je senti une mais m’attrapé le bras, je me retourne, c’était lui.

-         vous avez oubliez votre veste

Je le regarde, il me tendit ma veste, je l’attrapé distraitement.

Le collier brille, je baisse la tête, c’est le cœur, une personne me bouscule, je bascule et l’homme qui ma ramené ma veste me rattrape, le cœur s’arrête de brillé et une moitié tombe au sol.

Je me relève, il ramasse la moitié du collier.

Il me la tend j’approche l’autre moitié de elles ce rejoignirent et ce ressoude et brille a nouveau.

Il n’y a plus personne dans la gare, nous somme seul dans le couloir, chacun une mai sur le pendentif sœur, once regarde dans les yeux, c’est le haut-parleur qui nous sorti de cet état de transe en disant que mon train aller partir, je pris ma veste et mon sac qui sont au sol et me met a courir en direction de mon quais.

J’arrive quelque seconde avent que les portes ne ce ferme, essoufflé je m’appuis a la porte en face de celle d’où je viens de rentré.

Je sens alors des bras autour de moi, je me retourne et le voie, l’homme de la gare, essoufflé, il me tien par la taille, puits passe ses mains dans mon dos et m’attire contre lui, sur le choque, abasourdis, je ne réagie pas.

 

Par evie - Publié dans : . . x x . .
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Dimanche 7 décembre 2008

voila je viens vous donner quelque renseignements

tous d'abord merci encore a TSUKIYO qui m'aide pour la correction de ma fic : a-voir.
 

mais en ce qui concerne les autre , je ne sais pas vraiment écrire correctement alors je m'excuse pour les nombreuse faut que vous verré , en espérant que cela ne vous décourage pas a lire mais autre histoire ( j'utilise le correcteur orthographique de world )

merci de votre compréhension et bonne lecture . 

Par evie - Publié dans : un peut de moi
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Dimanche 7 décembre 2008




Myo sortait de chez elle pour aller a son travail. Comme chaque soir, travailler au bar n’était pas facile mais il y avait pire, bien pire, c’est pourquoi Myo évitait de se plaindre.

Elle y rencontrait des personnes sympas par moment. Elle descendait de chez elle, un appartement au dernier étage d’un petit immeuble. Elle devait prendre le métro ce qui à chaque fois lui fessait un peu peur, mais rien ne lui était encore arrivé, Myo en était très heureuse.

Cette nuit là, les commandes se bousculaient au bar, la petite boîte était remplie de monde, elle n’avait pas le temps de regarder les gens qui venaient, mais elle réussit à l’apercevoir, comme un petit flash, une fraction de seconde qui la troubla, elle venait de pousser la porte, au milieu d’un petit groupe de fille, blonde, à la peau palle, habillée d’une courte robe noire et de bottes a talons, se fut comme un flash, Myo ne voyait plus qu’elle au point qu’elle renversa un verre de Soho sur le bar.

A chaque instant de libre Myo essayait de l’apercevoir mais rien, elle ce concentra tant bien que mal sur son travail.

Myo ne comprenait pas pourquoi elle avait été obsédée par cette fille toute la soirée.

En rentrant chez elle, Myo vit la fille seul sur les marche de la boite, assise, alors Myo décida de lui parler.

 

- Excuse moi, tu es toute seule ?

- J’attend répondit la fille sans quitter le sol des yeux.

- Tu attends quoi ?

- Que l’on me cherche

Myo demanda alors sans réfléchir :

- Tu veux que je te ramène ?

Heureusement pour Myo son collègue lui avait ramené sa voiture réparée ce soir là.

 

La fille leva les yeux pour regardé Myo qui rougie en voyant la fille sourire.

 

- Si cela ne vous dérange pas.

- Non du tout, alors comment tu t’appelles ?

- Je m’appelle Azumi.

- Ça fait longtemps que tu attends ?

 - Je n’en sais rien, il est quelle heure ?

- Il est près de 6 heures.

- Donc cela fait a peu près deux heures.

- Et personne n’est venu ?

- Non, personne.

- Je vais te ramener, il faudra juste que tu me dises où.

 

Azumi lui expliqua en détail où elle habitait puis elles entrèrent dans la voiture, au bout de quelques minutes Azumi s’endormi.

Myo ne pouvait s’empêche de jeter quelques coups d’œils à Azumi qui dormait.

Une fois arrivé chez Azumi, Myo lui toucha légèrement le bras pour la réveiller.

Azumi ouvrit les yeux, réalisant l’endroit où elle était, il fessait quasiment jour, son regarde devint soudain triste.

 

- Qui a t'il ?

- Il n’y a pas sa voiture, je ne peux donc pas rentrer.

- Pourquoi ça ?

- Je n’ai pas les clés.

 

Myo démarra la voiture et dit :

- Alors tu dormiras chez moi !

- Je ne veux pas abuser, tu m’as déjà ramené jusqu'à chez moi.

- Je ne laisse personne dormir dehors.

- T’es une fille superbe dit Azumi, puis elle posa sa tête sur la vitre et regarda le paysage durant tout le chemin.

Arrivé à son immeuble Myo ce gara et fit sortir Azumi de la voiture. L’ascenseur les conduisit au dernier étage, puis elles entrèrent dans l’appartement.

 

- Wahou fit Azumi.

L’appartement était décoré, moderne avec des tableaux aux murs, et un intérieur nickel.

Myo lui montra la chambre et lui dit de faire comme chez elle en lui souhaitant une bonne nuit.

Myo, elle, alla prendre une douche.

Elle sentait l’alcool et détestait ça, puis, se posa sur le canapé.

Myo finit par s’endormir. A son réveil, Azumi était sur le fauteuil a la regardé.

 

- Le petit déjeuner et servit dit Azumi.

Myo se leva et suivit Azumi dans la cuisine.

 

Tout était prêt sur la table. Myo, agréablement surprise, embrassa la joue d’Azumi qui rougie.

Elles déjeunèrent.

Le téléphone d’Azumi sonna.

 

Azumi dit alors :

- Je dois rentrer à présent, pourrais-tu me déposer chez moi ? Si tu n’as pas le temps je peux prendre le métro.

- C’est bon, j’ai encore le temps de te ramener.

 

Tout le trajet Azumi regarda Myo conduire, elle se sentait attirée par elle. Grande, les cheveux noirs et les yeux d’un bleu pale, une bouche rouge même sans maquillage.

Cette bouche la troublait, elle avait sentit ces lèvres sur sa joue, juste une heure plus tôt.

Elle ne dit pas un mot de tout le trajet.

 

- Voilà tu es chez toi, fit Myo.

Azumi sursauta.

- Ha oui, à un jour peut-être.

Azumi se tourna vers Myo, la regarda en rougissant, s’approcha rapidement de son visage et l’embrassa. Leurs lèvres se touchèrent une fraction de seconde seulement puis, Azumi sortit rapidement de la voiture et entra chez elle.

Myo sourit, seule dans sa voiture, elle n’était pas surprise, elle s’y attendait quand elle avait vu Azumi la regarder ce matin.

 

Par evie - Publié dans : a-voir
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Mardi 25 novembre 2008

voila ma 1er fic , jesper qu'elle vous plaira

 

 

yuri

 


 

 

 

Prologue

 

 

 

 

 

 

Myo avait toujours rêvé d’aller en France pour voir la capital et y travaillé en tend que mannequin, mais les place était peut nombreuse et il fallais être sélectionner, elle voyer sont petit rêve disparaître avec les jour.

Le seul dernier espoir qu’elle avait était dans une petite agence qui avait une correspondance à l’étranger.

Un matin vers le mois de juin Myo reçu une lettre de l’agence, tellement stressé de l'ouvrir elle faille déchiré le papier qu’elle contenais.

Elle venais enfin après tout c’est rêve de partir, d’être mannequin en France, la lettre qui lui perméterais de tout réalisé.

Elle n’en croyait pas ces yeux, elle aller réalisé sont rêve.

Il fallais qu’elle prévienne sont travaille qu’elle rend sont appartement et qu’elle parte, le trajet était prévu deux mois plus tard pour une séance photo et la découvrir.

C’est deux moi aller lui sembler si loin, tellement long.

Elle avait décidé de ne quitter sont travaille que la veille de sont départ, travaillant dans une boite de nuit au bar, Myo y fessait souvent de très bonne rencontre, fille comme garçon, mais ce temps si ce petit jeu l’ennuyer, toujours les même personne, les habituer, mais le mois de juillet arrivé et les vacancier aussi, elle aller enfin revivre durant cette période d’attente.

Elle pouvait toujours au pire ce raccroché a l’idée que bientôt elle serait dans un autre pays avec de nouvelle personne.

 

Par evie - Publié dans : a-voir
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Mardi 25 novembre 2008

voila histoire de me connaître un peut

je suis une fille - ou femme - j'adore les mangas , yaoi et yuri 

une amie a crée un blog avec c'est fic et ma donner envie de faire pareil . . .

merci a toi TSUKIYO

bonne lecture

Par evie - Publié dans : un peut de moi
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